Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien là
Le vent nous portera
Ton message à la Grande Ourse
Et la trajectoire de la course
Un instantané de velours
Même s'il ne sert à rien va
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra mais
Le vent nous portera
La caresse et la mitraille
Et cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain
Le vent les portera
Génetique en bandouillère
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant dis ?
Le vent l'emportera
Tout disparaîtra mais
Le vent nous portera
Ce parfum de nos années mortes
Ce qui peut frapper à ta porte
Infinité de destins
On en pose un et qu'est-ce qu'on en retient?
Le vent l'emportera
Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi
Le vent les portera
Tout disparaîtra mais
Le vent nous portera










--
= Taste The Whip, In Love Not Given Lightly.. Taste The Whip, Now Bleed For Me.... =
--
Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes;
Je hais le mouvement qui deplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal.
--
apatia.
--
Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes;
Je hais le mouvement qui deplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal.
--
she eat your brain for breakfast.
--
Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes;
Je hais le mouvement qui deplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal.
--
= Taste The Whip, In Love Not Given Lightly.. Taste The Whip, Now Bleed For Me.... =
.
.
...
..
.
--
.
lo sclerato dei puntini
[link]
.
--
Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes;
Je hais le mouvement qui deplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal.
Previous Page12345...Next Page